Les mots des autres… et les nôtres

Photo by Green Chameleon - Écrire ses propres mots

J’aime passionnément (pathologiquement ?) lire. Des romans, des essais, des magazines, des beaux livres, des ouvrages de développement personnel et de spiritualité, des blogs… Mes yeux ont souvent du pain sur la planche ! Sauf que parfois, je sature. Je sens que je me dilue et que j’ai besoin de revenir à moi, d’écrire à mon tour pour me recentrer…

Lire, c’est bien, écrire c’est autre chose

Lire les mots des autres peut apporter du réconfort, de l’inspiration ou de l’évasion, ce n’est pas moi qui vais vous dire le contraire. Mais au bout d’un moment, nos propres mots doivent sortir aussi.

Parce que nous portons tous en nous des histoires, des rêves, des idées, des fantaisies et des fantasmes. Et que nous pouvons en faire quelque chose, ne serait-ce que par le biais d’un journal intime.

Nous pouvons coucher sur le papier tout ce qui nous est personnel, sans influence extérieure, sans parasitage, sans filtre et sans censure. Juste laisser couler les mots qui veulent jaillir. Et les accueillir, les remercier, les étudier comme des bêtes curieuses sorties parfois d’on ne sait où. S’en émerveiller ou s’en agacer, parce que tout n’est pas bon dans ce que nous écrivons – sinon on serait tous des prix littéraires.

Les idées viennent si on veut bien les accueillir

Parfois, la formule magique, percutante, se matérialise. Parfois, une idée floue se précise et donne vie à un paragraphe, une page, une nouvelle ou un roman. Cela se bouscule, cela sort dans tous les sens, c’est si agréable, gratifiant, excitant ! Mais pour cela, il faut ménager un peu de silence et de calme en soi.

Alors, revenons à l’essentiel. Laissons de temps en temps de côté les mots des autres pour trouver les nôtres. Purifions nos aspirations et notre emploi du temps pour laisser de la place à la création, à l’écriture spontanée, à l’inspiration. Enfin.

Trouvez-vous le temps d’écrire ? Aimez-vous cela ?