Pourquoi je ne suis pas sur les réseaux sociaux

Photo by William Iven - Smartphone et réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, clairement, ce n’est pas ma tasse de thé. Je ne me suis jamais inscrite sur Facebook, je n’ai aucune idée de ce que je pourrais raconter sur Twitter et, vu mon niveau en photo, mieux vaut éviter Instagram. Voici un petit topo sur mes réticences.

Éparpillement et données personnelles

Je dois avouer que j’ai un petit côté paranoïaque, je crains le traçage de mes données à des fins mercantiles. Cela m’horripile de savoir que tous nos gestes sur la toile sont épiés, analysés et décortiqués. Cela m’horripile que chacun vive dans sa bulle et dissémine ses données personnelles sans réfléchir à cette problématique. Pour lancer ce blog, j’ai dû lutter contre moi-même et parfois il m’arrive d’avoir (déjà) envie de disparaître purement et simplement des radars. Malgré tout, je vais persister, car je ressens le besoin de m’exprimer – sans m’éparpiller.

L’éparpillement, justement, c’est le propre des réseaux sociaux et d’internet en général. Papillonner d’un site à l’autre, lire un post de blog, admirer un tableau sur Pinterest, être alerté par une notification, jeter un œil à un tweet, poster son dernier selfie, hop, on a vite fait de perdre un temps précieux. Plus moyen d’être concentré sur quelque chose ni de réfléchir tranquillement. Personnellement, je préfère employer mon temps à autre chose. Me promener, lire un livre ou créer, par exemple.

Pollution invisible et cote de popularité

Par ailleurs, on l’ignore souvent, mais les TIC génèrent énormément de pollution. Je ne vais pas vous faire un exposé, mais je vous encourage à découvrir deux articles qui parlent très bien de cette problématique et proposent des solutions, lire ici et ici. Je préfère donc limiter ma présence sur la toile au maximum afin de ne pas faire (trop) exploser mon empreinte écologique.

Et pour finir, je me connais : si j’étais sur Facebook, je resterais scotchée à mon écran à compter les like (et à pleurer si je n’en obtiens aucun). Cela risquerait de devenir obsessionnel, parce que tout le monde a envie d’être liké sur les réseaux sociaux, n’est-ce pas ? C’est humain – et je suis humaine, jusqu’à preuve formelle du contraire 😉

Voilà pourquoi je préfère me tenir éloignée de tous ces sites, malgré leur intérêt indéniable pour créer du lien et développer sa notoriété. Néanmoins, il est possible que je sois amenée à réviser ma position si la croissance de ce blog le nécessite. J’ai appris, parfois à mes dépens, qu’il ne faut jamais dire jamais…

Et vous, êtes-vous sur les réseaux sociaux ? Que vous apportent-ils ? Que leur reprochez-vous ?